Discriminations politiques sur base de la religion

De Suffrage Universel
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Les trois principales discriminations politiques sur base de la religion sont

  • l'exclusion de la nationalité
  • l'exclusion du droit de vote
  • l'exclusion de l'éligibilité

Exclusion de la nationalité

Dans les "anciens régimes", l'exclusion de la nationalité pour les fidèles de religions minoritaires était une conséquence juridique du principe Cujus regio, ejus religio (« tel prince, telle religion »).

République de Genève

Le 21 mai 1536, la nouvelle République de Genève impose à chaque citoyen un serment d'allégeance à la foi luthérienne, et n'acceptera le retour des catholiques que lors de l'invasion française de 1798[1].

République de Mulhouse

Dès le Moyen-Âge, les juifs avaient interdiction de résider dans la cité-Etat de Mulhouse, interdiction étendue aux catholiques à partir de 1536, quand le protestantisme y devint la religion officielle. L'interdiction ne fut levée pour les juifs qu'en 1798, lors de l'annexion par la France. Elle l'avait été pour les catholiques mariés en 1754, mais en tant qu'étrangers, sans "droit de bourgeoisie".

Exclusion du droit de vote

Exclusion de l'éligibilité

Maldives:

To be eligible as a parliamentary candidate, a person must be a Maldivian citizen and not also a citizen of a foreign country, a Muslim and “a follower of a Sunni School of Islam”, at least 18 years of age, and of sound mind[2].

Notes et sources

  1. voir e.a. "21 mai 1536 Genève passe à la Réforme avec Calvin", Hérodote,
  2. MALDIVES PEOPLE’S MAJLIS ELECTION, Report of the Commonwealth Observer Group, 22 March 2014

Voir aussi

Attention: cet article est en cours de rédaction, il s'agit donc d'une ébauche et certains éléments peuvent donc être prochainement modifiés suite à la consultation de sources supplémentaires.